La pollution de l'air
Le bois-énergie peut être également performant par rapport aux émissions d'autres polluants atmosphériques que le dioxyde de carbone. Il n'émet, en effet, que très peu de soufre et de métaux lourds par rapport aux autres sources d'énergie fossiles.
Tout d'abord, l'ADEME a édité deux documents qui résument de nombreux aspects de cette thématique appelés "chauffage au bois du progrès dans l'air" (document simplifié) et "le bois-énergie et la qualité de l'air" (document plus technique).
Ainsi, la combustion du bois se fait presque complètement dans les chaudières automatiques à bois déchiqueté et les rejets sont très faiblement polluants en monoxyde de carbone, composés organiques volatiles et poussières. On comprend donc bien l'intérêt de moderniser le parc d'installations de chauffage au bois en France pour limiter certaines émissions polluantes.
En effet, le bois a parfois été critiqué comme source d'émission de particules fines (poussières) dans les fumées, susceptibles d'avoir un impact sanitaire important. Ceci n'est justifié que dans le cas des anciennes installations, qui ne sont pas équipées des technologies permettant d'améliorer la combustion de bois et, ainsi, de limiter au maximum les rejets de ces particules et polluants divers. Dans le cas de chaudières performantes, les sondes à oxygène (O2), les entrées d'air secondaires, ou les systèmes de double combustion réduisent au maximum l'émission de ces particules néfastes. De plus, ces systèmes augmentent l'efficacité énergétique de l'installation (rendement).
Le chauffage au bois moderne est donc respectueux de la qualité de l'air.
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